En 1940, il était seul. Un diplomate japonais qui est témoin de la montée de l’horreur de la guerre.
Contre les ordres de son gouvernement, Chiune Sugihara a signé, un par un plus de 1 200 visas pour des familles juives en fuite.
Pas un militaire. Pas un héros de cinéma.
Juste un homme qui a refusé de détourner les yeux.
PORTRΛIT
